Un jour, ai-je connu l'amour
Ai-je vu naitre de beaux jours,
Ai-je cru à ses mots doux,
Ai-je senti mon coeur palpiter, Mon âme se dévoiler, mon être s'extasier, ma fleur se découvrir à ne jamais que suer pour aimer
Ai-je eu tort de mes efforts,
Ai-je eu raison de cette passion,
Ai-je eu l'intention de blesser les papillons qui bouillonnaient dans mon bidon pour s'envoler et voyager sur le corps de celui qui m'a offert son univers, un enfer qui m'a brûlé et éteint tout entrain à vouloir imaginer un plus beau lendemain
Ce vilain s'est amusé avec celle qui s'est épuisé à l'aimer, à le désirer sans ne jamais douter
Peut-on encore aimer après une déception et une trahison qui ne vous offre que de vulgaires illusions dans un monde où l'union seule rend puissant devant le néant, rend invincible devant l'impossible, offre de ne jamais pleurer si ce n'est de chaudes larmes sensuelles qui dévoilent votre excitation et votre inspiration fusionnelle et spirituelle à ne voir en l'autre que l'essentiel et lire dans la prunelle de ses yeux le miel sucré qui anime l'envie de gouter au parfum qui se cache derrière le masque envoutant de l'amant qui offre son sang et sa chaire pour plaire et satisfaire sa chère partenaire en l'envoyant directement au septième étage, le plus sage, le plus élevé et le plus convoité de ces cieux amoureux des coeurs les plus valeureux